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mercredi, 01 janvier 2014

A-DECOUVERTE : à LA DéCOUVERTE



Avions illogiques, points clignotant, derniers soubresauts de l'animal agonisant, ombres essuyées et sensations creusantes, mes vérités riantes s'insufflent de ton murmure. L'esprit est rond quelque part - n'importe où. 

 

Le scribe de ton mirage grise l'ode d'une façon légère ; déchire néanmoins l'astre figuré dans les souterrains du jaillissement de l'homme bleu 

 

 -ma différence innée de séquelles en séquences- qui se consume du pli du destin :

 

Depuis les ondes saccadées qui travaillent mes yeux dans un espace suspendu mais sans intégration, des bulles en pluie fine ébauchent pourtant la chance du trouble. Les masques n'y résistent pas et 

 

l'envolée des remparts se glisse au centre :

 

 

 

QUANTUM_

 

 Parcelles-siphon, deux aspirations dansent...

 

Maëlstrom granuleux   - deux inspirations luttent.

 

 Au souffle-corps au vent je glisse.

 

 J'humecte d'ondes la rosée de mes mains, les carrefours ondulent ; je porte à mon front un éclat de rêve, la voie m'appelle.

 

 

 Berlin, ... Ô taverses, la porte était ouverte !

 

 

 

QUASI_

 

 Ex-trait :

 

[... La muse, brume ondulante, s'en va imprégner le corps de buvard du jongleur, pénètre chaque pore du parchemin s'y inscrivant musicalement. Le troubadour, peuplé, bondé, se déverse en chantant 

 

dans le réservoir humain pour broder d'eau l'effigie pensante de son genre qui se courbe - lourde de ses épaisseurs...]

 

 

 

UNI-vers tangibles_

 

 Fasciné connaissant, rebondissant comme bulle de savon dans des dédales feuillus vert moussu, j'entre dans l'univers psychique et tactile d'un savoureux flux où sans cesse la musique lointaine me ramène 

 

encore, m'attire aux quatre épingles, tire de biais sur les fils invisibles de l'école de mes mains, 

 Tire sur mes yeux une petite chaleur furtive qui se prolonge aux échos salins gommant quelques strates -qui se dit, j'entre dans le tissu des corps 

 -le psychique est une matière- 

 La dentelle de rosée de nos liens s'étiole en s'éblouissant, les bulles sont poreuses, les peaux magnétiques, 

L'écorce de nos oreilles comme les ouïes du cosmos...

 

 Volutes et serpents, particules-aimant, scintillement des atomes, échange des languettes, le lin de nos âmes physiques s'enroulent. La Mémoire est une masse que l'élasticité trouve.

 

L'inconnu fascinant débonde. Se révèle aux accords préscients d'une justesse sombre.

 

Je sors des torpeurs. Les cristaux sont des braises qu'un même vent relie.

 

 

 

A_

 

{TEMPORAL_

 

 Alors à l'heure à l'heure retractrée  -distrait-  l'espace s'ouvre hémophile aux incessants ouvrages, la porte livre en diagonale un logos d'argile.

 

 

MUSICA ETERNAL_

 

 Nous étions bondissants 

  -Le coeur à l'heure ; nos yeux grands ouverts vrillaient tous nus notre voie rapide de larmes intérieures.

 

 Au spectre bleu et rouge de nos mains, nous brillions de la rousse lune.

 

 Au tourniquet des feuilles, nous placions des pièces d'alambic au puzzle nocturne -Nos veilles studieuses nous décalaient radieux.

 

 Le rouge de nos cheveux se nouait au noir de nos ombres épiques.

 

 Nos jambes s'enroulaient au miroir siamois de nos hanches, nous étions largués -collés à jamais- dans l'astral de notre quête.

 

 

 Nos deux pommes au vortex ! ...}

 

_t

 

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 L'aura verdie -Dans sa présence- de la douce hécatombe de notre futur, nous pressentions l'intense beauté du lien -Quand- à regarder derrière je tisse à nos transes une pensée pour deux.

 

 L'aura vieillie -Dans son futur- de la claire coupure en mon passé, je tiens toujours -Quand- à regarder derrière tu tisses ton au-delà à mes pensées...

 

 

 

-Un ermite pieux et sage honorerait ces lieux; dans l'esprit un passage édifierait ce voeu- :

 

 L'existence d'un allié des cimes fines jusqu'aux racines où sa poussée brille du rayon bleu de lettres alambiquées dans un trajet rapide, 

 Où son étrange manière me traverse dans le tourbillon dédale des laps du temps, 

 Où son intime clarté dans la mémoire achevée du plérôme tranchent les liens de mon entendement 

 -Le défient- Obnubile la cuve de mes pressentiments parcourue par la foudre d'élans d'éclairs et de rires où le frémissement en chaîne de la marée au galop impressionne le sable d'un sabot sans bornes,   

 

Hydrocute la plage souterraine de mon histoire dans le son tubulard et fibreux d'un sax qui fuse.

 

 

 

De mes yeux froids, figés, remontent alors une brume en nappes ondulantes et mon âme plus réelle 

 -Inexorable vent- axe la trêve dans ma chair et mon sang :

 

 Vertige qui reconnaît la trace bleutée des pétales du feu, l'offrande, dans ses intonations, influence la poussière de mes yeux dans un larsen parsemé. 

 Mon regard glisse sur la rampe du sommeil inversé, le vertige est tout nu et des ailes ont poussé :

  

 

 

Et. Quand l'aube claire parvient jusque là, 

 

 L'effervescence des ludions défilant 

 

 -Brisés et polymorphes 

 

 -Dans le hublot d'un kaléidoscope,

 

Ces remous d'intempéries 

 

 -Dégradés très précis- 

 

S'estompent de péripéties subjugantes et le gazouillis d'un oiseau rend la vie plus présente :

 

 

Mes pinces de crabes savent écrire des langues subtiles sur les dos fins des sécateurs pour que nos nouveaux siècles réunissent ce qui est en bas de ce qui est au coeur : 

 

 Nos petits indiens nous disent : 

 

 Les roses méritent les meilleurs sédiments le temps qu'elles sèchent. Laissez se décoller vos peaux de lapins dans la lune. Laissez les brisûres se briser. Laissez-nous progresser ! Apprenez de nous ! Ne 

 

nous farcissez plus ! et.. Gardez vos raviolis pour les lundis des poulpes qui vous servent de cerveaux ! : 

 

 Rayonnez ! Bisous d'amour !!   

 

 

L'Âme a dit lÂme agit : Sors des sorts d'hier : trouve le pont : l'arche : L'oint : le véhicule, le capitaine, leur liens.

 

 

 

ARCANIS MEDEA_

 

 D'un diadème et d'un voile empoisonné, 

 

D'une cécité et d'un juste tri, d'un sommeil qui tranche les liens mutins d'une eau sourde d'amphore ou 

 

D'une plume à la cheville qui brûle les toisons, décolle les cires et délie les langues furieuses, 

 

 

_[ tyrans-titans-mutants ] ~ (be happy, don't worry) ~ [ harpies-syrènes-furies ]

 

 Aux herbiers secs qui s'humectent des rousses lunes, Ô vide et aux plein reliés des métamorphoses, et aux rosées qui perlent sur les coquilles sages,

 

Aux cendres des dragons qui protègent ou maquillent et aux signes des méandres dans les beaux drames de nos phénix qui sortent des torpeurs nos tresses noyées, 

 

 {Ou nous figent ou nous fixent, nous retardent ou nous tiennent, nous tardent ou s'abstiennent, }_

 

 

-Décrochent les voiles du Large des marées au galop, décochent les flêches à mon chariot

 

 Et qui sèchent les colonnes de nos gènes-miroirs : aux cariatides et atlantes qui sous-tendent à nos tympans des lumières apprivoisées dans les débris de nos rosaces,

 

-Tintellinent sur :

 

 Les roses fânées et les vieux roses.

 Le jade tâtonne vers la rouille du tanin de mes doigts et teinte mes dents de lait qui se délogent à mon vertige Inouï.

 

Puisque mes pieds dansent sur le sol d'un rêve, 

 

 Et que mon petit cavalier bleu vole dans l'océan des mirages sans tain, 

Strike sur les jocondes et les rois, un gros boulet d'argile ou la poussière d'une musique savante démêle les lignes au talon fragile des monuments d'airain, défie les facettes des saillies des étalons, des 

 

ânes et des bourrins, 

 

Puisque les rouges s'entremêlent à l'or et les oranges aux turquoises, 

Dans les épices, les parfums, les pigments, les musiques 

 

 Et que le zinc absorbe, éteint et souffle sur les paillettes de nos fées du Logos, nous meût sur le plancher de tes pommettes saillantes en compagnie des cuirasses, 

 

 Sépare le cuivre de l'ivresse, le vinaigre des nectars, 

Le lie aux roses et aux choux, unit les lotus et nénuphars, les allérgies et ambroisie, attire les îles des continents, les orties des incontinences,

 Disjoint et dijoncte les silices et les marbres pour tisser dans nos calâmes une fumée de paix 

Traçant des lasers et des larsens dans l'onguent de nos linéaments tisés, de nos ondes attisées 

sculptant une spirale d'amour conscient et inconscient :

 

 L'autre se taire pour hiberner, un crie d'amour qu'il voudrait exister.

 

_PASSIS MEDEA CAPILLIS

 

samedi, 06 avril 2013

Bigmoon


16:48 Écrit par Alexis DUVAL | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 05 juin 2012

HOLÏDAYS

17:52 Écrit par Alexis DUVAL dans Une image | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 19 septembre 2011

C'est maintenant

IMGP2097.JPGQuand tes pommettes saillent à ton regard qui porte depuis deux rives, quand ton Guerrier Nagual surgit impeccable et furtif en toutes les morsures patentes éveillées, quand tu souris serein à toutes ces flammes qui vacillent et qui brûlent, à toutes les lucarnes qui doublent la ronde du jour de ce qui bat, quand tu traverses tout ce qui passe en présence et lève les verrous de ce qui te sépare, lorsque tes pensées prennent corps aux corps des autres pensées, quand tu vois le rêve te vivre et qu'ouvert à toutes les magies tu trouves le rituel de tes venues !

08:18 Écrit par Alexis DUVAL dans L'Alvéole | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 30 août 2011

Nos deux pommes au vortex !...

Where is my mind. Partout où je t'ai croisé ! Dans chaque chose sur lesquelles ton regard s'est posées et en toute déflagration brûlante des forces qui t'animent. Dans tes cheveux...

 

A chaque fois que tes iris s'irrisent...

 

Doublé. Somme.

twz.jpg

10:56 Écrit par Alexis DUVAL | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 24 décembre 2010

Anima

Nous sommes infirmes. Nous sommes infirmes de nous-même du Cosmos, nous sommes des magiciens, parce que.. dans cette Bulle où l'on est à la fois Tout et un ou Tout -1, quand Je sais que le Vent m'interroge et que l'Opale de Ta Liberté est Belle ! quand le Noûs devient Somme et que les topiques fusionnent quand tu es le chat, rêve dans ce sommeil, réveille-toi dans le rêve, quand je montre à Ceux qui envoient des papillons que je les ai reçus, quand la Poésie prend corps à sa juste place, quand cette aventure prend part à ta légende, envoie-moi des papillons et l'Ecorce de nos calames s'allumera !

09:45 Écrit par Alexis DUVAL dans Anima | Lien permanent | Commentaires (2)

mardi, 16 novembre 2010

Hiérogamie

 

 

13:41 Écrit par Alexis DUVAL dans Une image | Lien permanent | Commentaires (0)

 

ArtsCad.com - Alexis Duval