vendredi, 25 décembre 2009
Songe

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samedi, 19 décembre 2009
Experience de la Mort

09:56 Ecrit par Alexis DUVAL dans anima | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 05 décembre 2009
Univers tangibles
fasciné connaissant, rebondissant comme bulle de savon dans des dédales feuillus vert moussu, j'entre dans l'univers psychique et tactile d'un savoureux flux où sans cesse la musique lointaine me ramène encore, m'attire aux quatre épingles, tire de biais sur les fils invisibles de l'école de mes mains, tire sur mes yeux une petite chaleur furtive qui se prolonge aux échos salins gommant quelques strates -qui se dit, j'entre dans le tissu des corps -le psychique est une matière- la dentelle de rosée de nos liens s'étiole en s'éblouissant, les bulles sont poreuses, les peaux magnétiques, l'écorce de nos oreilles comme les ouïes du cosmos...
Volutes et serpents, particules-aimant, scintillement des atomes, échange des languettes, le lin de nos âmes physiques s'enroulent. La Mémoire est une masse que l'élasticité trouve.
L'inconnu fascinant débonde. Se révèle aux accords préscients d'une justesse sombre.
Je sors des torpeurs. Les cristaux sont des braises qu'un même vent relie.
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samedi, 28 novembre 2009
Levée d'écrou

11:22 Ecrit par Alexis DUVAL dans anima | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 29 août 2009
Aux fantômes

20:05 Ecrit par Alexis DUVAL dans anima | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 19 février 2009
A la chair déployée
Passer du corps à la chair
Peindre : ne pas mettre de l'âme dans sa peinture mais mettre de la chair à l'âme
- Incarner ... ?
... une âme physique...
- je m'efforce à ne pas mentir -
http://films7.com/videos/l
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mardi, 07 novembre 2006
shining
Il est une conscience qui rend notre âme physique ; une présence qui nous lie et nous meut ; un médium qui nous fait nus.
Objet atteint sans visée dans lequel nous sommes en direct, immédiats, elle balaie nos acquis, nous rend sujets qui marchent, ouvre nos essences, nous fait voyants dans l'instant réciproque.
De cet instant qui n'a plus de temps ; de ce double mouvement sans ego, lequel éclaire nos yeux d'éther qui touchent, étreignent les faces concrètes, meuvent notre second corps dans l'espace ; la beauté et la poésie du périple, rehaussées de leurs symboles entiers, nus et bien réels, s'affirment au-delà des strates, se partagent d'un sourire vivant fasciné.
Ensemble. C'est voir. Nous nous enroulons. Loin...
Sous l'étoffe la peau et sous cet épiderme se cache un grand vent qui ébouriffe et cherche les nouvelles aspérités, qui retentit, nous désapproprie et nous engage, nous emmène - spéculaire - au centre de notre être dans un espace commun qui nous vit, nous tirent, nous tient, nous décline singuliers.
Voyage chromatique aux arcanes lumineux, route numineuse qui garde la finitude du toucher mais transforme le quotidien, le double de l'initiatique, tableau vivant des archétypes au beau milieu de la rue où rien ne nous appartient, le coeur au bord des mains et les yeux battant le plexus d'une aura verte, nous transbahutons nos semences, travaillons émerveillés - hypnotisés conscients - nous bâtissons son royaume.
22:50 Ecrit par Alexis DUVAL dans anima | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 16 mai 2006
Une nuit
Et par-delà la cime des pins noirs se découpe le tranchant des montagnes. Il fait nuit à grande vitesse. Les sentiers qui s'entrecroisent défilent tels des lacets électriques. Une lumière nocturne s'en échappe. Une voix, un cri - sa chaleur - résonne écho semble devenir bruissement intime - sensible - du profond du gosier d'une chouette. L'ululement, lancé comme un défi, se détache du décor. Je suis la chouette. Je plane sans bruit. Le vent que je produis s'en va grandissant lécher les épines et le bois craque. Tournoiement céleste. Oxygène pur - hélium - gonflent mon coeur d'un délire ricanant.
Et puis la vallée urbaine... La pluie scintillante rythme ma folie qui s'humecte - électrique - d'élans profonds qui se déplacent, se meuvent telle la lave en coulée - sous-jascente lucidité palpable de plantes acrobatiques emportées. La pluie cinglante rebondit, cadre - bitume au ralenti - le choc, la goutte s'éparpille, s'ajoute. Flashes sur flashes d'images éclairées, d'égouts, de corniches et de trottoirs mouillés, déplacement spasmodique jusqu'au détour. Le bec en avant, les yeux remplis - étrangeté passagère - la rue aromatique, laissée à l'abandon, renferme des idées diurnes de marchés bousculés.
Mais l'heure est à son comble au creux du silence. Le désert mécanique qui bat des danses suspendues livre à mon échine une autre présence. Et je reprends l'envol au-dessus des lampadaires, je m'en vais aux alpages goûter le miel de ses fleurs endormies, des sous-bois anonymes et du ciel en bataille. J'y trouve là mon coeur empli ; dans le lait des étoiles se déploie une image pâle.
Et ce mystère, cette alchimie - souvenir ensoleillé où, grandissant, ma nature première s'éprouvait en un troublant passage quand immersion l'oeil émergeait - quand de mon autre retentissait le chant liquide de sa future calcination... Un trait d'enfance, un trait d'union, attrait, distance et déraison - en mon coeur qui palpite je retrouve cet instant que mes plumes arrondies stylisent. C'est le tabernacle sombre où gît un petit soleil.
Saisies de sonorités enfouies, mes paupières s'ouvrent à la lune mouillée de pluie. Suave la métamorphose, lente la transhumance qui me conduisent ici. Aux clapotis, aux bombes et bondes de la rivière qui tirent joyeusement sur notre appétit d'enfant ; à la douche d'un torrent qui lavent nos ego quand à y trouver abri nous suspendons nos masques au-dessus du feu pour les voir danser et croiser nos yeux ; au flux et fluides que nous gardons de l'eau quand simplement ensemble le mouvement reste intérieur ; et quand l'eau de tes yeux se poursuit d'un sourire - je sais qui je suis et ce sans lendemain.
Ma prière s'enfuit, s'enfonce plus dans la nuit. Blanches prunelles, pupilles solennelles, un noir de geais émane d'un regard de biais. Vision furtive, pensée hâtive, je laisse la vie m'emporter, ma conscience portée par son épreuve - visées visage stances et nudité. Des ruptures, des instantanés, des chicanes, des leurres, des rémanences, des prises noyées, des fluidités résiste un continuum...
Voilà que le ciel s'éclaircit. Eveillé jusqu'à l'aube. Les étoiles s'effacent. L'infini se charge en voûte du jour. Les lames roussies des nuages s'estompent de l'astre vif et des premiers chants. La rosée perle sur les versants, l'herbe est brumeuse. Les cabris dévalent les pentes. Au spectacle de l'éveil mes pensées régénérées fusent. Avec un élan fibreux - dégagé - j'y vois plus clair, je frise l'overdose quand le rêve me voit le vivre.
Devenu homme, je tends les bras au levant déjà aveugle, j'enlace le monde - mes pieds dans la rosée...
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mardi, 07 mars 2006
Un extrait
Un extrait de : " Là où les ombres jouent "
14:10 Ecrit par Alexis DUVAL dans anima | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 28 février 2006
Parterre vert d'oiseaux envolés
L'aura verdie - dans sa présence - de la douce hécatombe de notre futur, nous pressentions l'intense beauté du lien - quand - à regarder derrière je tisse à nos transes une pensée pour deux.
L'aura vieillie - dans son futur - de la claire coupure en mon passé, je tiens toujours - quand - à regarder derrière tu tisses ton au-delà à mes pensées...
20:55 Ecrit par Alexis DUVAL dans anima | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note







