mercredi, 13 décembre 2006
cet autre
Cet autre champs, comme extension de ma contenance dont l'origine humaine transpire pourtant par tous ses pores aseptisés, me ramène tout droit aux barbelés d'hérisson qui cachent l'enclos de mes mains. Même si je laboure ma superficie, même si je le fais mien, il reste pourtant à côté - à distance -
Alors mes larmes de béton qui remontent vers le ciel cimenteront la route inverse ou armeront le cours de la boucle de loupe et de flou qui mènent vers la préexistence avertie.
18:50 Ecrit par dans épars | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






Commentaires
te dirais-je que j'aime beaucoup ? cela est évident.
( autant que l'image )
Ecrit par : Hiro | dimanche, 18 octobre 2009
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