samedi, 05 avril 2008

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Vous pouvez regarder ma vidéo artistique "Là où les ombres jouent..."  ici

Ainsi que ma webexpo "Alvéoles"

Sans oublier l'intéressant projet Mona Lisa auquel je participe...

Faites défiler la page jusqu'en bas et vous y trouverez ma bannière d'ArtsCad

 

- Du 08 au 26 avril 2008, au Centre Culturel de Saint-Pierre Des Corps dans la Galerie des Expositions, exposition personnelle "Là où les ombres jouent...", florilège des divers moyens d'expression que j'explore.

Rencontre avec le public le samedi 19 avril à 15 heures.

- Du 26 avril au 04 mai 2008, aux Serres des Tuileries de Savonnières, 9ème Biennale de peinture.

09:25 Ecrit par Alexis DUVAL dans L'alvéole | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

lundi, 27 février 2006

écho du vent de mes traverses

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Au murmure intime de ma polarité, je veux vivre et voyager à l'équateur de mon ensemble pour y pointer mon index au bout duquel l'oeil d'ubiquité me rapprochera, de corrélations et de conséquences, de la soufflerie de mes pensées.

16:05 Ecrit par Alexis DUVAL dans L'alvéole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 24 février 2006

C'est ailleurs

 

La lumière m'accueille

et je suis la lumière, je me soulève, je crie - quelque chose s'est déployé mais je m'apaise parce que je retrouve ma chaleur...

Mes entités mouvantes dans la toile répondent à mes appels ;

la toile est un espace qui s'allonge au fil des couleurs et des visages.

L'espace se délimite. Je perçois mon corps.

Je suis autre - je suis au monde

Alors les sons doux je veux les dire aussi.

J'ouvre les yeux...

Je reconnais le langage de mon appartenance, les idées émergent dans ma tête, j'ai un potentiel, je participe, mais encore je suis autre.

Que renferment les visages ?

Aux remous des traînées je cherche l'oxygène.

Le miroir ne parle pas.

Mais dans le combat d'états, de lumières et de formes, le foetus irradie, donne corps à la matière qui s'entrelace, s'organise - mon sommeil est granuleux.

Je peins les traînées, je booste, j'épuise, je me fonds, j'explose, me raréfie, je totémise.

L'oeil est derrière, je rêve d'envolée - je suis autre.

Le brouillard, les fumées, la ligne vibrent, je ferme les yeux, je suis au plus près, j'ondule et je découpe, je vois aux travers mes découpages, mes paysages reliés qui s'enracinent.

Alors l'expérimentation bouillonne et ses filaments comme les cordes d'un filet remontent dans la colonne lumineuse les fruits de sa pêche :

- les cristaux - qui singularisent ma permanence même si mes yeux s'infinissent et se creusent de la multiplicité

- mon soi - accroché dans la vie, processus universel et mes terres m'appellent - c'est ailleurs - je suis autre...

15:40 Ecrit par Alexis DUVAL dans L'alvéole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 10 février 2006

à ne plus rouler qu'en marche

 

Au sentir des bouffées roulantes qui ouvrent le trajet - ce n'est plus partir...

Parce que la route et son ébranlement ne se trouvent plus dans l'espace et que les paysages me traversent ; parce qu'à mes yeux asymétriques le voyage me vit et qu'en tailleur, la pierre sculpte mon âme - au sortir de l'écran - je retrouve à mon plexus un soleil niché de mes mains où circulent une trêve passionnée, la libre ébauche et sa pureté et mes questions patientes.

De la poussière brillante spiralée, mes bras s'étirent - loin...

Et naissent des passages, des paysages en passages, des passagers dépaysés, des passants du passé et des passes, des passes, des passes...

12:45 Ecrit par Alexis DUVAL dans L'alvéole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

samedi, 15 janvier 2005

L'Endroit

 

Extrait de : "Cela me vit" :


: «Yeux alléchés, prise pâte émouvante, grains qui susurrent murmurent grésillent; entreprise à l’arrachée, du déchirement lutte -entrer dedans, s’y débattre, s’y ébattre- vision diffuse, accès feutré -buvards imprégnés de l’esprit -reconnaissance- refaire le chemin, fibre -coeur qui bat -l’endroit.

L’esprit de la matière, au noeud de cette fibre modulable et modulante, perdure en moi le feu touché des yeux, qui appelle implicitement celui de la langue, de la gorge et des doigts. Feu, son crépitant suave des cristaux. Silence du sucre -vivace de la boue en coulée; souple, élastique -plasticité sèche et malléable. Immersion -hypnose- dedans brasse autre réel ! j’y vois, j'y vois un salut, une clarté. En route!

Traverse sensible! appel viscéral -tripes- yeux du ventre. matière tessiture! unisson: feu, coeur, plaine et endroit !»

15:00 Ecrit par Alexis DUVAL dans L'alvéole | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Urgence thaumaturgique des traumas

 

ô peau lotus des cônes inversés,
divulgue la caresse-volute à mes cils épais, emplit d'un bleu mouillé l'étoffe de mon échine, enflamme l'ivresse de mes yeux brûlants et dénoue, tresse au vent le feu de mes cheveux !
J'accoste à la cavité solaire où je trouve le rayon abrité. Je me dis :
" la poire est un vortex et la pomme gémellaire"
Et du jeu synaptique, mon corps texte cartographié chante étoiles et musiques à mon JE déployé.
La coupe d'un fruit me délivre l'alvéole et je me fais l'abeille qui - en hélice-pétale et délice détaille - monte la fleur sauvage, y récolte le breuvage où vombrissent ses ailes joyeuses comme le sel !
En amont des rushes et des épreuves, au-delà même des fleurs frémissant de la graine, là, nourri de miel, je respire et j'accueille en entier le ventre des marées, je pétille où fredonne le souffle d'un papillon.

15:00 Ecrit par Alexis DUVAL dans L'alvéole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Trame

 

Trame aux voiles
trame, trace aux rebonds, aux travers
strates aux blessures, aux inconsciences amères !
L'écho du vent de ma vie me retranche en arrière.
Le filtre m'enveloppe, m'isole,
je panse à la gaze,
le filtre m'envoie là - couve,
me dévoile l'épique alcôve aux secrètes alvéoles.
Par rebonds au travers je vois.
Je pare et je tisse, les tresses se dénouent.
Protégé, à part, j'esquisse ma parousie.

La grille est immense,
elle est le monde même -
L'épousant de naissance, aujourd'hui en retrait,
je désosse et des livres
y voir fenêtres dans la brume, tranche et structure.
Je tranche, je sculpte, je m'amuse et m'insurge
- des cases s'effilochent -
j'escalade les hauts murs au premier plan d'atome,
des bulles des passages ont accroché mes yeux,
le lait des étoiles chuchote et renforce l'aveu,
la beauté du monde at home
de l'homme à ses aïeux
- la danse déracine -
et les abeilles marines susurrent au suintement des toiles mon liquoreux passage, chantent le firmament de ma venue en nage.

14:55 Ecrit par Alexis DUVAL dans L'alvéole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note